CLEMENCE HEBERT

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A propos du court métrage « La Porte Ouverte »  présenté le  7 Novembre 2014 à Paris au Centre Valeyre par l’Association de la Main à l’Oreille, en présence de la cinéaste Clémence Hébert.

Filmer le réel – pour Clémence Hébert – c’est se confronter à l’insondable position de l’être du sujet.

En tant qu’artiste, la cinéaste surprend le spectateur en l’invitant  à un effet imprévu. Au delà des stéréotypies,  elle ne se contente pas  du contexte initial d’une institution accueillant des jeunes présentant des troubles diverses liés à l’autisme.

Par sa nouvelle façon de parvenir au réel en laissant circuler un regard bienveillant et attentif, elle apporte une émotion proprement esthétique. Ici face à l’objet du regard – il appert  une extraction – qui fait rencontre. La cinéaste interroge les entours de l’impasse des plus radicales du choix subjectif de l’être. Elle invite le spectateur à se laisser enseigner en montrant comment le sujet  peut mettre au point une invention, soit ici une solution particulière. Par cette modalité singulière d’être au monde si paradigmatique de notre époque, elle désigne qu’au XXIe siècle – être dans le langage et accepter l’ordre du monde – ne va pas de soi.

Le traitement du réel par le réel

Le réel dans « The sea of men » s’appelle la nature. « La mer des hommes » est présentée comme lieu de l’immuable, de ce qui revient toujours à la même place. Il est promu au rang même de garantie. Cependant en privilégiant l’ordre du temps et de l’espace, l’artiste cinéaste nous rappelle que l’art promeut dans notre modernité – « l’intime » – d’où peut surgir un réel sans loi.

C’est le réel déployé comme hors sens dans « Le bateau du père ».  Le témoignage de Clémence Hébert sur les épreuves familiales qui ont émaillées son enfance et son adolescence atteste pour elle-même d’une mise à distance apaisée. L’illisible  désigné comme « fardeau » est venu dans le lisible. En traversant l’écran de la représentation, la réalisatrice l’a déposé dans le film.

Françoise Stark Mornington

Pour Le lisible dans l’illisible, Septembre 2015